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Écrit par François Bayrou   
Jeudi, 10 Mai 2012 18:30

François Bayrou a présenté la démarche des candidats du "Centre pour la France" lors des élections législatives, lors d'une conférence de presse, jeudi 10 mai à Paris.

Seul le prononcé fait foi.



L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela. J’ai pris cette décision, parce que je considérais que l’essentiel se trouvait en jeu, qu’au bout du compte, malgré mes réserves sur bien des points, l’alternance offrirait une chance nouvelle au pays.

Et notre marque de fabrique, à nous, c’est que nous ne faisons pas de la politique comme un marchandage : nous faisons de la politique comme un engagement. Et nous pensons que le courage est nécessaire à l’engagement. Or l’engagement, et le courage, c’est précisément ce qu’il faut à la France. Pas le sectarisme. Car la période que nous allons vivre va être la plus rude, la plus exigeante, que la France ait traversée depuis longtemps.

Je veux vous dire solennellement ceci : la crise vient, plus vite et plus dure qu’on ne l’imaginait ! L’étincelle part de Grèce, mais c’est dans les États endettés de la zone euro, et au premier chef chez nous en France, que l’incendie risque de s’allumer.

Voilà la dure réalité. Cette crise est celle des États surendettés de la zone euro. En finançant à crédit leur train de vie, en dépensant pour le courant et pas assez pour l’investissement, ces pays, et le nôtre, se sont placés dans une situation invivable. La crise qui vient sera la plus rude de celles que notre pays aura traversées depuis la guerre, parce que cette crise risque de menacer d’abord notre modèle social et de services publics.

J’espère que des démarches de croissance seront acceptées par les autorités de l’Union européenne. Mais c’est à l’horizon de plusieurs années. Et elles ne seront acceptées que si, en même temps, les pays cessent de s’endetter, et cela c’est à court terme. Et comme dans toute crise, ce sont les catégories les plus fragiles qui risquent d’être les premières atteintes. Il est très important que les gouvernants aient cela à l’esprit.

Et cela a deux conséquences. Il n’y aura pas de répit. Il y aura peut-être un court état de grâce politique, mais pas d’état de grâce économique et social. Et deuxième conséquence : on ne sortira pas de cette crise par les solutions politiques classiques !

François Hollande a un atout : il n’est pas ressenti comme un homme d’affrontements, je crois pour ma part que c’est authentique, il est nouveau, il a un certain crédit dans l’appareil d’État. Surtout, il a obtenu le soutien des catégories populaires les plus fragiles. Mais son programme économique devra être repris en profondeur, à la mesure de la crise, et ce sera un rude exercice de vérité, d’abord dans sa majorité.

S’il trouve en face de lui une opposition agressive et systématique, qui fera feu de tout bois, a fortiori une cohabitation de blocage, il n’existe aucune chance que le pays puisse se redresser. Je suis persuadé que les Français ne veulent pas d’une opposition frontale et systématique pour la période qui s’ouvre. Ils ont envie de gens, même différents, mais réunis qui fassent avancer les choses. C’est dans cette volonté que nous nous inscrivons. Il faut au Parlement un courant politique nouveau qui soit à la fois indépendant et positif. Il faut un courant politique qui dise non à la participation complaisante, non à l’opposition de principe, et oui à l’esprit de responsabilité et d’unité nationale.

Il faut un courant politique qui ne cherche pas l’échec des gouvernants, mais le succès de la France dans les immenses difficultés qu’elle va rencontrer. Des gens qui ne s’en laissent pas compter, qui ne se laissent pas influencer par les intérêts partisans. Et cette force ne peut être qu’au Centre.

Je dis au centre. Pour la première fois, un vrai centre peut exister. Jusqu’à maintenant, le centre ne se concevait qu’à droite. Jamais, depuis des années, il n’avait pu faire la preuve d’une vraie indépendance, d’une vraie liberté de décision, fondée non pas sur des arrière-pensées, mais sur le plus profond de son engagement.

Or pour qu’un vrai centre existe, il faut qu’il réunisse des femmes et des hommes qui assument leur diversité et ne soient pas toujours du même côté de cette barrière imaginaire qui séparerait les Français.

J’ai beaucoup d’amis qui ont voté Sarkozy et appelé à voter pour lui. Je considère qu’ils en avaient le droit. J’ai des amis qui ont voté blanc. Je considère qu’ils en avaient le droit. Beaucoup d’entre nous aussi ont voté Hollande et moi avec eux.

Ils n’ont pas à être accusés de leur vote. Ils en avaient le droit élémentaire comme citoyens. Aucun contrat, aucune dépendance ne doit empêcher un citoyen d’émettre le vote qu’il considère juste.

Et c’est en acceptant cette diversité, en réunissant ceux qui ont fait des choix de deuxième tour différents, et heureusement, que nous créerons le pôle central libre dont la France a besoin. C’est un grand changement.

La création d’une force centrale et libre dans la vie politique française, là est la seule nouveauté, et le seul changement possible. Et cette force centrale qui accepte et veut voir réunies les sensibilités différentes du centre, ceux qui ont voté d’un côté et ceux qui ont voté de l’autre, un pôle qui non seulement accepte la diversité mais la souhaite, c’est la garantie que pour la première fois, un courant refusera le sectarisme, les réflexes de clan, tout pour ou tout contre, toujours pour ou toujours contre !

Au travers des candidats de cette force centrale, pourront s’exprimer tous ceux qui éprouvent un malaise devant la volonté de monopole de l’UMP et du PS. Et je les ai rencontrés, les gaullistes, les sociaux démocrates, les sensibilités sociales de la droite républicaine, les écologistes réalistes. Tous ceux qui n’aiment pas que triomphent les seules logiques d’appareil. Tous ceux qui en ont marre des sectaires d’un bord ou de l’autre.

Quand les décisions seront bonnes et courageuses, le pôle central soutiendra les orientations du gouvernement. Quand elles seront risquées, il le dira clairement. En toutes circonstances, il cherchera à influencer les décisions prises dans le sens du courage, du réalisme, et de l’attention à porter à la vie quotidienne. Il défendra une vision pour le pays, autant que le souci de la vie de tous les jours. Il sera humaniste, pas seulement dans les mots, mais dans les actes. Devant la crise, il défendra l’intérêt national et donc l’unité nationale.

Les candidats de ce pôle central qui auront signé une charte d’engagement se présenteront sous l’étiquette : "Le Centre pour la France".

Ces candidats auront un mot d’ordre : "nous voulons être utiles à la France, pour qu’elle échappe à ses divisions". Ils ne seront pas les hommes et les femmes d’un camp, mais les hommes et les femmes d’un pays et d’un peuple.

 

 

 
Déclaration de François Bayrou - 3 mai 2012 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Déclaration de François Bayrou - 3 mai 2012   
Jeudi, 03 Mai 2012 19:11

 (Suite à la prise de position personnelle de François Bayrou, merci aux personnes qui laissent un message sur le répondeur du délégué départemental, de laisser vos coordonnées pour que je puisse vous recontacter qu'il s'agisse d'un message d'approbation ou non).


François Bayrou - BFM-TV 3 mai 2012

  J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.

Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.

Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.

Je veux donc vous dire mon jugement personnel.

Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?

La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.

Comment en est-on arrivé là  ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale.

Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.

Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais.

Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.

J’ai dit ce que je pensais de son programme économique. Je ne partage pas ce programme : je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée, je crois certaine.

Mais je pense que devant cette crise inéluctable il n’y aura qu’une attitude possible : une unité nationale qui réunira des femmes et des hommes venus d’horizons différents, pour permettre au pays de se ressaisir.

Cette unité nationale, elle ne se réalisera jamais si chacun reste dans la logique des camps anciens, une opposition en embuscade contre une majorité dont le seul but est qu’elle se casse la figure. La situation de notre pays, et encore davantage la situation que notre pays va connaître est trop grave pour cela.

Je ne suis pas et ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester. Et je suis certain que le jour venu, il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il va falloir faire pour que la France s’en sorte.

Par mon choix, je rends possible pour la première fois depuis longtemps cette union nationale, la vraie mobilisation des Français au service de la France.

Il appartiendra à François Hollande, s’il est élu, de réfléchir à la situation et de prendre en compte cette nécessité pour le pays.

S’il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive. Il faudra une opposition constructive, mais déterminée, quand il s’agira d’empêcher les erreurs annoncées.

Il est des moments dans l’histoire où l’engagement devient vital. Je crois que le moment est venu de franchir des pas décisifs : nous devons tous, où que nous soyons, nous dépasser et nous rassembler pour que la France se reconstruise.

 

 (Les choix de mise en forme - caractères gras ou soulignés - est à l'initiative du Délégué départemental)

 

 
Bayrou à 12,55% en Aveyron PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Comité de soutien Aveyron Bayrou 2012   
Vendredi, 27 Avril 2012 19:11

Avec 12,55% des suffrages François BAYROU réalise en Aveyron l'un de ses meilleurs résultats sur le plan national

Malgré un résultat inférieur à celui qu’il avait réalisé en 2007 sur cette terre centriste qu’est l’Aveyron, avec 12,55% des suffrages, François BAYROU y réalise l’un de ses meilleurs scores national et le meilleur de la région Midi-Pyrénées.

Même si le comité de soutien, qui n’a pas ménagé sa peine, pour occuper le terrain du vaste territoire du cinquième département français en termes de superficie, espérait mieux, les trois animateurs de l’équipe mise en place avec l’Alliance centriste : Stéphan CAMBON – Robert DELMAS et Joël SERIN ont vraiment le sentiment du devoir accompli.

-« Nous avons fait le job ! » lâchait-Joël SERIN le soir du premier tour à Onet-le-Château, ville majoritairement de gauche dans laquelle François BAYROU venait d’obtenir 786 voix soit 12,3% des suffrages exprimés.

Dans certains cantons F BAYROU recueille plus de 18% (St CHELY d’AUBRAC), plus de 17% à VEZINS, ESTAING, plus  de 16% à BELMONT, plus de 15% à NAJAC, RIEUPEYROUX, SALLES-CURAN, RIGNAC, REQUISTA, MONTBAZENS, NAUCELLE, CONQUES, plus de 14% à BARAQUEVILLE, PONT DE SALARS, LAGUIOLE, CASSAGNES, LA SALVETAT, St ROME DE TARN, Ste GENEVIEVE,  sept cantons sont à plus de 13% et sept à plus de 12%.

Stéphan CAMBON, Robert DELMAS et Joël SERIN remercient, très chaleureusement, l’ensemble des personnes : électeurs, sympathisants, élus, membres du comité de soutien qui se sont fortement mobilisés durant les semaines qui ont précédé ce scrutin.

Ils espèrent que ce comité de soutien, qui n’aura duré que le temps d’une campagne, sonnera les prémices d’un large rassemblement de toutes les sensibilités centristes Aveyronnaises.

Ils appellent cette reconstruction de tous leurs vœux et espèrent que les incompréhensions céderont la place à une véritable volonté de dialogue et d’union.

« Le rassemblement de toutes les forces du centre est aujourd’hui une nécessité. Unies elles représenteront un interlocuteur sur lequel il faudra compter ! ».

Stéphan CAMBON, Robert DELMAS et Joël SERIN - Animateurs du Comité de soutien

 

 
Déclaration de François Bayrou - 22 avril PDF Imprimer Envoyer
Écrit par François Bayrou   
Lundi, 23 Avril 2012 09:17

Bayrou écoutera les 2 finalistes et prendra "ses... par BFMTV

 

[Seul le prononcé fait foi.]

Je pense ce soir en premier lieu aux trois millions de Français qui m'ont apporté leurs suffrages.

Ce n'est pas le score que nous espérions, mais ils sont une force et, de cette force le pays aura besoin car l'inquiétude que nous pouvions ressentir, celle sur laquelle j'ai alerté sans cesse, 'inquiétude sur la situation du pays, cette inquiétude est ce soir brûlante.
L'extrême-droite à 20 %, en France en 2012, c'est la gravité de la crise étalée devant tous les yeux, crise du chômage, crise économique, crise sociale, crise morale… et ces crises s'additionnent.

Alors bien sûr notre score est au-dessous de nos attentes, mais ce que nous avions vu et diagnostiqué de l'état du pays, de l'état réel du pays, est là plus impressionnant que jamais.

Le mal français est là et il s'aggrave et le seul chemin disponible pour en sortir, ce sera un jour ou l'autre celui que nous avons proposé aux Français : une politique nouvelle, courageuse, qui aille pour une fois au fond des choses, soutenue par une union nationale pour remettre le pays sur ses rails.
Je vais m'adresser aux deux candidats sélectionnés pour le deuxième tour. Je vais leur dire ce qui est pour nous l'essentiel, en termes de valeurs, en termes d'actions à conduire, j'écouterai dans les jours qui viennent leurs réponses et je prendrai mes responsabilités.

Mais il suffit de regarder ce paysage éclaté, le trouble du pays, les difficultés économiques et financières pour comprendre que ce qu'il faut pour l'avenir, ce qu'il faut construire d'urgence, c'est une force d'équilibre au centre, qui résiste aux extrêmes et aux démagogies.
C'est cette force que nous devons construire avec tous les démocrates et les républicains, et nous devons aussi construire les institutions nouvelles qui empêcheront l'explosion qui menace notre pays.

Nous serons présents à ce rendez-vous. Nous construirons cet avenir.

Je vous remercie.

 

 
Présidentielle 2012 - 1er tour - Résultats PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Délégué départemental   
Dimanche, 22 Avril 2012 18:04

Résultats en détail sur le site du ministère de l'intérieur Cliquez ici pour accèder au site

AVEYRON (officiel préfecture)

Inscrits 218 346 - Abstentions 32 096 (14,70%) - Votants 186 250 (85,30%)
Blancs et nuls 4 540 (2,08%) - Exprimés 181 170  (83,22%)

Eva Joly 2,34%
Marine Le Pen 14,10%
Nicolas Sarkozy 25,51%
Jean-Luc Mélenchon 12,26%
Philippe Poutou 1,33%
Nathalie Arthaud 0,53%
Jacques Cheminade 0,24%
François Bayrou 12,55%
Nicolas Dupont-Aignan 1,70%
François Hollande 29,44%

 

Les résultats de François Bayrou par circonscription (MàJ 02/05/2012)

Circonscription de Rodez 13,40%
Circonscription de Villefranche 12,06%
Circonscription de Millau 12,13%

Les résultats de François Bayrou pour chaque canton

Aubin 6,77%
Baraqueville-Sauveterre 14,80%
Belmont sur Rance 16,66%
Bozouls 13,50%
Camarès 12,98%
Campagnac 12,44%
Capdenac Gare 10,09%
Cassagnes Bégonhès 14,49%
Conques 16,45%
Cornus 12,76%
Decazeville 8,06%
Entraygues sur Truyère 12,24%
Espalion 13,64%
Estaing 17,00%
La Salvetat Peyralès 14,41%
Laguiole 14,68%
Laissac 12,28%
Marcillac Vallon 13,29%
Millau Est 8,94%
Millau Ouest 10,10%
Montbazens 15,15%
Mur de Barrez 10,43%
Najac 15,97%
Nant 9,02%
Naucelle 15,06%
Peyreleau 10,70%
Pont de Salars 14,68%
Réquista 15,29%
Rieupeyroux 15,90%
Rignac 15,33%
Rodez Est 13,44%
Rodez Nord 12,36%
Rodez Ouest 13,97%
Saint Affrique 10,56%
Saint Amans des Côts 13,43%
Saint Beauzély 10,48%
Saint Chély d'Aubrac 18,52%
Saint Géniez d'Olt 13,49%
Saint Rome de Tarn 14,34%
Saint Sernin sur Rance 13,63%
Sainte Geneviéve sur Argence 14,19%
Salles Curan 15,39%
Séverac le Château 12,06%
Vézins du Lévézou 17,76%
Villefranche de Rouergue 10,11%
Villeneuve 11,80%

 

Les communes où les résultats de François Bayrou sont les plus importants

Sylvanès 25,00%
Noailhac 24,62%
Castelmary 24,53%
Aurelle-Verlac 24,39%
Lassouts 23,97%
La Capelle Bonance 22,22%
Coubisou 22,07%
Espeyrac 22,05%
Mounes-Prohencoux 21,98%
Ayssènes 21,57%
Saint Igest 21,09%
Gramond 21,07%
Broquiès 20,75%
Cassuéjouls 20,75%
Ols et Rhinodes 20,39%
La Terrise 20,00%

 

Les résultats de François Bayrou en Midi-Pyrénées

 

Ariége 6,67%
Aveyron 12,55%
Gers 9,55%
Haute Garonne 9,32%
Hautes Pyrénées 10,55%
Lot 9,33%
Tarn 9,18%
Tarn et Garonne 8,28%
Midi-Pyrénées 9,55%
 

Les 4 meilleurs résultats nationaux

 

Pyrénées Atlantiques 15,67%
Mayenne 13,78%
Maine et Loire 12,77%
Aveyron 12,55%

 
Présidentielle : Votez selon votre raison et votre cœur PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Joël SERIN - Président du Comité de Soutien AveyronBAYROU2012   
Vendredi, 20 Avril 2012 09:58

(Paru dans la presse ce jour)

L’élection présidentielle va désigner le prochain chef de l’Etat.
Depuis octobre 2011, les médias nous présentent les candidats des deux partis dominants, Nicolas Sarkozy et François Hollande comme la seule alternative.
Or les sondages montrent que 60% des français préfèreraient un autre choix. Les enquêtes de popularité révèlent que c’est à un troisième homme qu’ils font le plus confiance : François Bayrou, qui par son intégrité, sa vision, sa force de  caractère emporte l’adhésion. Un dernier sondage place son programme comme étant le meilleur.
Si l’on compare les programmes, celui de François Bayrou est le plus crédible car il s’appuie sur des hypothèses réalistes de croissance(1%), alors que les « deux-principaux-candidats » ont établi leurs calculs sur des prévisions de croissance bien supérieures (1,7% et 1,75%) à ce qu’indiquent l’OCDE ou le FMI.
C’est à dire que ces deux « leaders des sondages » financeraient leurs promesses avec de l’argent fictif. Nous savons où cela  mène...
Même si les grands médias considèrent que « cela n’intéresse pas les français », commentaire insultant s’il en est. Les français sont au contraire préoccupés, eux, par les vrais problèmes et non par le nombre de participants aux grands shows réalisés à coups de millions d’euros, ou les petites phrases des uns et des autres.
Il est encore temps de choisir la voie de la raison. L’immense majorité des citoyens non partisans et de bonne volonté ont le pouvoir de changer le destin de la France en choisissant l’homme qui dit la vérité, qui a un programme réaliste, concret, qui veut rassembler les français.
Dans notre système « bis partisan » qui nous a menés où nous sommes, évitons un nouvel affrontement. Notre pays n’a vraiment pas besoin de cela par les temps qui courent et les observateurs étrangers regardent avec étonnement  et inquiétude nos combats de coqs.
Une majorité qui fait ce qu’elle veut pendant 5 ans, suivie d’une autre majorité qui efface tout et repart dans un autre sens, ne peut conduire à un véritable projet d’unité nationale, de stabilité, dont notre pays a tant besoin...
Plaçons, François Bayrou, en position pour devenir le prochain Président de la République et nous verrons, n’en doutons pas, se regrouper naturellement autour de lui les forces nécessaires pour reconstruire le pays.

 

Cliquez ici pour écouter François Bayrou présentant sa profession de foi  (peu nécessiter 1 minute avant de débuter)

Cliquez ici pour voir le clip de campagne

 

 
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